Mon maître d’école d’Émilie Thérond : un film documentaire à ne manquer sous aucun prétexte !

Mon maître d’école d’Émilie Thérond : un film documentaire à ne manquer sous aucun prétexte !

Mag Centre - Publié le

Temps de lecture : 2 minutes

Mon maître d’école : Jean-Michel Burel, instituteur et maire de Saint-Just-et-Vacquières, acteur vedette dans son propre rôle, un film à ne manquer sous aucun prétexte. Si Émilie Thérond n’avait pas décidé d’amener ses deux filles visiter le village où elle a grandi, nous n’aurions jamais pu découvrir ce fabuleux personnage qui crève l’écran durant les 100 minutes que dure la projection. Mon maître d’école d’Émilie Thérond, avec Jean-Michel Burel : un film documentaire à ne manquer sous aucun prétexte !

Une histoire hors du commun

Bien sûr, il y a les enfants, extraordinaires eux-aussi. Bien sûr, il y a ce village, cette campagne qu’on découvre grâce à quelques vues aériennes, mais si tout cela a existé et revit sous nos yeux par la magie du cinéma, c’est bien grâce à Jean-Michel Burel, le maire-instituteur de Saint-Just-et-Vacquières. On comprend mieux aussi pourquoi les producteurs, François-Xavier Demaison en tête, et les studios Disney ont craqué pour cette histoire hors du commun.

Mon maître d’école d’Émilie Thérond, avec Jean-Michel Burel : un film documentaire à ne manquer sous aucun prétexte !

Le portrait d’un homme

Mon maître d’école, c’est d’abord, suite à son retour au village, la volonté d’Émilie Thérond de graver cette histoire avant le départ en retraite de celui qu’elle continue à appeler Monsieur Burel. On ne la remerciera jamais assez d’avoir mené ce projet à son terme ! 10 mois de tournage, 150 heures de rushes, et au final, en 1h22mns ; le portrait d’un homme, passionné par son métier, d’une simplicité désarmante, d’un humour extraordinaire, le portrait d’un homme engagé dans son métier, dans la vie de sa commune, dont il est devenu le maire.

L’émotion était forte

Émilie Thérond a parfaitement su capter tout cela en redevenant l’élève qu’elle fut et qui a conservé ses cahiers et ses bulletins scolaires. Tout est simple comme bonjour : le calcul, l’orthographe, l’histoire ou la vie de groupe.

Dans la grande salle archi-comble du CinéPlanet d’Alès, qui accueillait le film en avant-première, on aurait entendu une mouche voler tant l’émotion était forte, à l’image de celle qui étreint Jean-Michel Burel pour son dernier jour de classe, lorsque les enfants sont partis et qu’il se retrouve seul dans l’école.

Mon maître d’école d’Émilie Thérond, avec Jean-Michel Burel : un film documentaire à ne manquer sous aucun prétexte !

Une leçon de vie et d’humanité

Difficile d’avoir un débat après la projection, mais difficile aussi de s’arracher à son fauteuil pour quitter la salle. Et pourtant, comme le dit Monsieur Burel à la fin du film : “Bon on va y aller.

Le lendemain, on a envie de partager tout cela avec les autres, ceux qui ont vu le film et ceux qui ne l’ont pas vu. À ceux-la, le message est simple : “Allez le voir ! Allez partager cette leçon de vie et d’humanité aussi chatoyante et chaleureuse que l’instituteur qui les dispense.

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Par Gérard Poitou. MagCentre.

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