Livre : La prisonnière du diable de Mireille Calmel, ou un thriller historique efficace !

Livre : La prisonnière du diable de Mireille Calmel, ou un thriller historique efficace !

Mag Centre - Publié le

Temps de lecture : 2 minutes

Vous avez aimé le Da Vinci Code ? Vous adorerez « La Prisonnière du diable » de Mireille Calmel . C’est un thriller médiéval qu’on ne lâche plus, lorsqu’on l’a pris. Vengeances et sorcellerie animent l’histoire et de ce combat à rebondissement ; la passion et la persévérance finissent bien sûr par triompher. À la fin du quinzième siècle, dans le Moyen Âge finissant, période que l’auteur aime explorer ; en Égypte tourne une roue de pierre gardée par un ordre secret. Quand la roue s’arrête, le nom de la personne qui doit mourir apparaît sur sa tranche. Le diable s’est emparé de lui et l’Ordre, conformément à la volonté de Dieu, doit le tuer. Livre : Livre : La prisonnière du diable de Mireille Calmel, aux Éditions XO et Pocket, ou un thriller historique efficace !

Une intrigue simple…

À priori, une intrigue simple comme l’atroce en fournit. Mais l’horreur adore la complication et la gradation dans l’impensable. Aussi, quand à Utelle, sur les hauteurs de Nice, Hersande qui règne sur le sanctuaire de Notre Dame reçoit l’ordre délivré par la roue, elle se trouve mal. Le nom délivré par la roue la remplit d’effroi. N’attendez pas de Mag’Centre plus de détails, pour connaître la suite et la fin il faut lire le livre. Le bien et le mal, l’amour et la haine, l’incertitude jusqu’au bout.

Livre : La prisonnière du diable de Mireille Calmel, aux Éditions XO et Pocket, ou un thriller historique efficace !

…de l’écrivaine Mireille Calmel

Mireille Calmel est loin d’être une novice en écriture. Son premier livre, « Le lit d’Aliénor », s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires en France et à plus de 800 000 dans le monde. Deux ans plus tard, « Le Bal des Louves » a connu le même succès. Parions qu’il en sera de même pour « La prisonnière du diable ». Au-delà de l’intérêt de l’intrigue, l’écriture est fluide et les atmosphères sont bien rendues avec le vocabulaire qui convient à l’époque. À peine, pour les puristes littéraire peut-on reprocher à Mireille Calmel le recours trop fréquent aux adjectifs banals et aux expressions trop convenues.

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Par Françoise Cariès. MagCentre.

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